La gifle du pardon

Vitrail représentant la résurrection, Sanctuaire Cap-de-la-Madeleine. Oeuvre du père Jan Tillemans, un Oblat de Marie Immaculée d’origine hollandaise. "Il était un maître artisan et un poète du vitrail", nous dit le site web du Sanctuaire.

Vitrail représentant la résurrection, Sanctuaire Cap-de-la-Madeleine. Oeuvre du père Jan Tillemans, un Oblat de Marie Immaculée d’origine hollandaise. “Il était un maître artisan et un poète du vitrail”, nous dit le site web du Sanctuaire.

Pâques est la plus grande fête chrétienne, malgré le mystère scientifique qui entoure la résurrection. Nos esprits modernes doutent, et même, renient! : « c’est trop fort et l’histoire est un peu vaseuse », diraient certains. Les chrétiens eux croient aujourd’hui sur la base du témoignage de foi des apôtres : elles et ils l’ont vu vivant après qu’il ait été cloué sur une croix et qu’il ait donné son dernier souffle à Dieu.

Pourquoi la résurrection?

À mes yeux, certainement pas pour montrer la puissance de Dieu. Du moins, non pas une puissance fanfaronne comme celle d’un dieu dictateur. Mais plutôt, parce que Ieshoua, sur la croix – et tout au long de sa vie d’ailleurs –, pardonne.

Ce n’est pas à cause de ses bonnes actions ou de son bon comportement. Il pardonne. Et ce pardon apporte la guérison psychique et physique à ceux et celles qu’il rencontre. Un pardon ambulant sur deux pattes dont la vie est si forte que Dieu ne peut faire qu’une chose: lui redonner souffle.

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