En tes mains… un an déjà

1520615_587900161265009_1555155917_nBonjour Georges! Il y a un an déjà, tu remettais ton souffle à Dieu ton Père, celui qui a engendré Ieshoua le Fils et qui propulse l’Esprit là où il veut.

C’est avec ce chant de Taizé — In Manus Tuas Pater — que tu partais vers la fin de l’après-midi de ce samedi 28 décembre, dans ce déjà très froid hiver 2013-2014.

Qu’écrire? Sinon que tu nous manques beaucoup.

Ton rire, tes partages d’Évangile si riche, tes études et tes lectures que tu partageais et qui nous permettaient d’avancer. Puis, ton attitude adolescente, toujours prête à l’aventure.

Il y a aussi ta foi profonde en l’Évangile comme étant une parole concrète permettant de grandir dans cette société, et de faire grandir la société. Tu disais souvent :

S’il n’y avait pas eu l’Évangile et Ieshoua,
je ne crois pas que je serais croyant.

J’ai eu la chance de te côtoyer plus personnellement, comme tant d’autres d’ailleurs, pendant quelques années. Je peux témoigner de ta bonté, de ta générosité, et surtout, de ton questionnement si enrichissant.

Je témoigne aussi de ta grande sentimentalité et de ton côté plus fantaisiste. C’est une chance inouïe que d’avoir vu autre chose que cet homme à l’aspect austère et sévère qui me faisait peur au départ. J’ai eu la chance de l’amitié!

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La foi de Georges

Georges Convert, inspirateur de ce site et amoureux de l'Évangile. 28 août 1936 -  28 décembre 2013

Georges Convert, inspirateur de ce site et amoureux de l’Évangile.
28 août 1936 –
28 décembre 2013

Georges Convert a été à la base de ce blogue. Il a voulu et soutenu sa création. Il s’en est allé ce samedi 28 décembre, vers 16 h 30, à l’âge de 77 ans.

Le Georges que j’ai connu était soucieux à propos de l’humanité. Un homme inquiet que tant de gens cherchent un sens à leurs vies, spécialement les plus jeunes. Certes, comme prêtre, sa proposition de sens était claire : rencontre avec Ieshoua – Jésus en araméen, la langue qu’il parlait –, et mise en pratique fraternelle de sa Parole. Parce que lui-même l’expérimentait chaque jour.

Cette Parole et ces actes qui se trouvent dans les Évangiles lui donnaient beaucoup d’espérance. Bien au-delà de l’inquiétude qui surgissait parfois aux jours de nuit.

Car elle est d’abord une parole de la miséricorde, telle que décrite dans l’Évangile de Luc, celui que Georges préférait. À ses yeux, « Dieu n’est qu’amour ». C’est sa nature, rien de plus, rien de moins.  Continuer la lecture