De la poubelle à la table

logo« Cette manne pourrait aussi changer le quotidien des 350 000 personnes, dont 125 000 enfants, qui recourent chaque mois aux banques alimentaires au Québec. » (Source : Le Devoir.)

C’est une bonne nouvelle qui inspire ce billet. Celle d’une entente entre les grandes chaînes d’alimentation et Moisson Montréal, par le biais de la Tablée des chefs. Désormais, du moins dans la grande région de Montréal, les denrées comme la viande ou encore les surgelés qui arrivent à leur date de péremption prendront le chemin des banques alimentaires.

Le secret? La congélation.  Continuer la lecture

Pauvreté en hausse : quoi faire?

Manifester? Abandonner? Contre la pauvreté non volontaire, comment lutter?

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« Aujourd’hui, le marché crée les conditions de l’éviction des catégories populaires en dehors des espaces qui comptent. » 

C’est le géographe français Christophe Guilluy qui, en entrevue avec le magazine français Marianne,  affirmait cela dernièrement.

 « En réalité, la rupture fondamentale est que, pour la première fois dans l’Histoire, les classes populaires ne font pas partie du projet économique. C’est un changement considérable. Hier, les ouvriers étaient absolument intégrés à ce projet… Les ouvriers vivaient hier dans les villes, il n’était pas rare de trouver des ouvriers propriétaires de leur logement y compris à Paris, là où se créaient les richesses…

Aujourd’hui, l’essentiel du PIB est produit par des métropoles dans lesquelles ne vivent plus les classes populaires. La question politique et culturelle découle de ce fait économique simple : la « boutique » tourne sans les classes populaires. » (cliquez ici pour lire l’entrevue).

La pauvreté non voulue prive de droits

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