Noël sous l’oeil humaniste

candles-224565_1920Noël, grande fête aux accents commerciaux démesurés, est vécu de bien des manières aujourd’hui. Si la fête est toujours un moment important du calendrier des fêtes chrétiennes, les personnes qui doutent de l’existence d’un Dieu, ou qui ont une recherche de sens qui est autre, n’ont pas la même vision.

Certains ont la nostalgie de l’enfance heureuse. D’autres détestent « à s’en confesser » ce moment de l’année où les faux sourires et l’obligation d’être heureux crée l’effet inverse. Ou bien, on s’enfonce dans le consumérisme et l’on se réveille le 4 janvier avec la note…

Alors, dans une perspective humaniste, comment se vit ce moment de l’année?

Mardi 22 décembre, dès 9 h, sur les ondes de Radio VM, rencontre avec trois invités: Éric Vin, étudiant au Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), Florence Vinit et Valérie Bourgeois-Guérin, professeures à ce même département. Tous les trois font parties de la section humaniste. logo

Dernière

Par ailleurs, cette émission est la dernière présentée en collaboration avec le Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), section humaniste.

Grand merci aux professeurs qui sont venus partager leur savoir: 

Marc-Simon Drouin (également directeur du Département)
Christian Thiboutot
Florence Vinit
Valérie Bourgeois-Guérin
Pierre Plante
Mélanie Vachon

Toutes les émissions précédentes peuvent être écoutées sur le site web du réseau de Radio VM, dans le section Demain l’humanisme,
www.radiovm.com
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Noël fragile: pourquoi pas?

(Source: Qumran2.net)

(Source: Qumran2.net)

Noël: comment y croire? Les anges sont là, les bergers s’en viennent, les mages arriveront dans deux semaines. Ensuite, les centres d’achats seront déjà passés à la Saint-Valentin.

Noël : comment y croire? L’ambiance générale est tout sauf celle de la réflexion. Mis à part la générosité soudaine de tout un chacun, cherchant trop souvent reconnaissance et déduction d’impôt, Noël me paraît toujours bien pauvre.

Pourtant, quand on s’arrête à l’Évangile de la Nativité, on se rassure. Ieshoua est né dans une mangeoire. Il se donne déjà à manger. Il donne déjà son corps comme un « Pain » à déguster. Comme le symbole de la Parole. Pour qu’Elle devienne corps du Règne de Dieu dans le monde d’aujourd’hui.

Un petit corps fragile, bien loin de l’orgie consumériste qui nous touche chaque année à pareille date. À travers les soucis de la vie, on oublie vite ce petit corps fragile. Le petit corps de la crèche est là pour nous rappeler la fragilité de l’être humain. Mais aussi, pour nous rappeler la fragilité de Dieu.

Dieu? Fragile? Comme chaque année, je n’ose trop y croire. Lire la suite