Caricature et film : débat, respect, liberté, etc.

Une caricature de Mahomet et un film moquant le prophète Mahomet créent de nouveaux remous.

Sur ces sujets, le magazine chrétien La Vie lançait cette semaine une question fort pertinente : Chrétiens, musulmans, même combat pour le respect?

D’ailleurs, l’appel au respect lancé par les différents leaders des traditions religieuses me exemplaire : le respect doit dominer sur toute liberté excessive qui offense ou annihile la personne et ses croyances religieuses, en plus de devoir prendre en compte les conséquences possibles sur les personnes.

Dans ces cas, j’ai la nette impression que bien des chrétiens – de cultures et/ou de pratiques dominicales – ont le sentiment que les personnes musulmanes se choquent un peu trop vite.

Après tout, les caricatures de Jésus sont aussi, par moment, bien présentes dans la sphère médiatique occidentale, que ce soit à la télé ou dans les magazines. Et à part quand elles sont gentilles – comme celle-ci dans La Presse – quelques protestations outrées dans le confort de son salon, ou au pire, une lettre ou un téléphone de protestations au média concerné vont former les actions les plus ‘violentes’.

Alors, d’où provient cette indignation si forte qu’elle mène à la rue des centaines de personnes? Lire la suite

Violences idéologiques ou dialogues pacifiques?

Semaine éprouvante pour les défenseurs du dialogue interreligieux et du dialogue pacifique entre citoyens du monde.

En effet, les violences provoquées par la diffusion d’une vidéo jugée offensante – extrait d’un film de deux heures – par des millions de musulmans ont provoqué morts d’hommes, dont l’ambassadeur américain en Lybie.

humanité tissée serrée : s’entretuer ou dialoguer?

Il est troublant de constater que cette diffusion ait été promue par des chrétiens – qui par ailleurs le regrettent aujourd’hui. Lire la suite

La peine de mort pour les gays en Ouganda

Le Parlement ougandais pourrait voter une nouvelle loi brutale qui prévoit la peine de mort pour homosexualité. Des milliers d’Ougandais pourraient être exécutés – au simple motif d’être gays.

Après une mobilisation mondiale massive l’an dernier, le Président Museveni a bloqué toute avancée sur la loi. Mais la crise politique s’intensifie en Ouganda, et les extrémistes religieux au Parlement espèrent que la confusion et la violence dans les rues détournera l’attention de la communauté internationale pendant qu’ils tenterons pour la deuxième fois de faire adopter cette loi haineuse. Être gay en Ouganda est déjà dangereux et terrifiant. Les homosexuels sont régulièrement harcelés et battus, et il y a à peine quelques mois, le militant des droits des gays David Kato a été sauvagement assassiné dans sa propre maison. A présent tous les personnes LGBT ougandaises sont menacées par cette loi draconienne qui impose la prison à vie pour toute personne ayant eu des relations sexuelles avec un autre individu du même sexe et la peine de mort pour les « multirécidivistes ». Même les ONG luttant contre la propagation du sida risquent la prison pour « promotion de l’homosexualité », selon les termes de cette loi haineuse.
(d’après Avaaz)