Néolibre-échange : écoutez l’entrevue

(source) : Les artistes pour la paix

Jacques B. Gélinas (source : Les artistes pour la paix).

Jacques B. Gélinas est sociologue. Pour son dernier ouvrage, il a pris le temps d’observer la manière dont les humains canadiens et québécois des années 80 ont réalisé le libre-échange entre les États-Unis et le Canada.

Dans ce dernier pays, les forces de résistances étaient pourtant très fortes concernant tout accord qui aurait donné plus de pouvoir au géant américain, voisin avec lequel les citoyens du Canada ont souvent entretenu une relation amour-haine persistante…

Au-delà de cette relation, les échanges économiques, selon notre invité, sont teintés de la couleur du néolibéralisme, « dogme économique » insiste-t-il, qui favorise avant tout une partie déjà fortunée de la population. Le fameux 1 % que dénonçaient en 2012 les protestataires du mouvement « Occupy ».

Un dogme économique comme un mouvement spontané, ou collusion préparée depuis belle lurette?

Écoutez l’entrevue avec le sociologue, essayiste et conférencier Jacques B. Gélinas.

Telle que diffusée sur les ondes de Radio VM le mardi 12 mai 2105,
en rediffusion le mercredi 13 mai à 5 h. logo

 

Paix sans armes : utopie?

 

Columbine High School au Colorado, théâtre d'une des pires fusillades de l'histoire américaine.

Columbine High School au Colorado, théâtre d’une des pires fusillades de l’histoire américaine.

Mercredi 30 janvier 2013. Nouvelle fusillade aux États-Unis, à Phoenix, capitale et principal centre économique de l’Arizona. Coïncidence ou coup planifié? Toujours est-il que Gabrielle Gifford, ancienne représentante démocrate de l’Arizona, et elle-même victime d’une fusillade qui l’a laissé handicapée, comparaissait le même jour devant une commission du Congrès qui se penche sur la question du renforcement des lois contribuant au contrôle des armes à feu.

Il semble que dans les bulletins de nouvelles états-uniens, la fusillade d’aujourd’hui, comme d’autres qui ne feront pas beaucoup de morts ou ‘‘seulement’’ des blessés, relève presque du fait divers. Depuis celle de Newtown au Connecticut le 14 décembre dernier, c’est la deuxième. Mais, comme ce sont des adultes qui sont touchés, il semble que nos voisins du sud y accordent moins d’importance, comme si la chose était devenu fatalement normale : quelques secondes dans les bulletins nationaux.

De plus, n’eût été que les principales victimes de la tuerie de Newtown soient des enfants – 20 sur les 27 personnes tuées –, on peut se demander si les américains se seraient questionnés autant à propos de leurs droits et de leurs lois concernant le port et l’achat d’armes à feu.  Lire la suite

Être armé ou ne pas être armé… telle est la question.

Quand un pays permet la liberté d’accès aux armes, il doit en contrepartie en protéger ses citoyens. Ce que j’en conclus avec la dernière fusillade en date aux États-Unis, et celles survenues récemment en Ontario, c’est que nous sommes mal protégés.

N’avons-nous pas le devoir de réagir? Lire la suite

La peur ou la maîtresse de la destruction

Diverses déménagementClassique de l’Évangile, ce récit* me rappelle à quel point la barque-Église – et je parle de toutes les Églises, Église au sens œcuménique, celle qui est le futur des chrétiens – affronte toujours les vents contraires, ceux qui la rendent fragile au mal et à l’imbécilité.

Que de fois d’ailleurs laissons-nous la peur nous tirailler. C’est elle qui mène nos décisions et devient  notre maîtresse. Au-devant, nous sommes forts. Mais dès que les décisions d’importances capitales se présentent, nous devenons lâches et fermons les volets. La peur décide à notre place. Lire la suite