L’or du Golfe : écoutez l’entrevue

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Kevin Parent questionne et se questionne dans le documentaire L’or du Golfe, réalisé par Ian Jaquier.

Est-ce que les Québécois devraient investir dans la recherche de l’or noir? Devront-ils le faire dans un territoire aux richesses naturelles méconnues? Et puis, seront-ils vraiment enrichis par ce qui constitue une manne pour tant de millionnaires, et parfois, pour des sociétés comme celle de la Norvège? 

Le documentaire L’or du Golfe, réalisé par Ian Jaquier et mettant en vedette l’auteur-compositeur-interprète Kevin Parent, pose des questions essentielles aux citoyens concernés par la recherche pétrolifère sur leur territoire, ainsi qu’aux promoteurs d’une forme d’énergie qui, bien que très polluante, est devenue essentielle aux sociétés post-modernes.

Écoutez l’entrevue avec le réalisateur Ian Jaquier, telle que diffusée sur les ondes du réseau de Radio VM, le mardi 21 avril 2015 à 9 h, en rediffusion le mercredi 22 avril (Jour de la terre), à 5 h.

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Existe-t-il un «humanisme-énergétique»?

Terre... quel avenir énergétique pour les humains qui l'habitent? Qu'est-ce qu'un «humanisme énergétique»?

Terre… quel avenir énergétique pour les humains qui l’habitent? Qu’est-ce qu’un «humanisme énergétique»?

Marcher pour la planète ou encore, pour la « Terre Mère » comme disent certaines personnes. Avouons-le; la majorité d’entres-nous resterons indifférents à cette acte de protestation contre les projets d’oléoducs de Transcanada et Enbridge. Sans parler de celui qui vient d’être accepté: Northern Gateway. Ou bien ces marcheurs seront vus comme de sympathiques écologistes un peu délurés et naïfs. Ou bien nous les considérerons comme des inconséquents irréalistes qui nous sermonnes sur les enjeux énergétiques. De quel droit? Qui sont-ils? Détiennent-ils la certification qui leur permettra de nous dire quoi faire et quoi ne pas faire? Après tout, quand ils nous disent que cet oléoduc n’est pas bon pour nous, il faudrait en détenir les preuves. Notre mode de vie a encore besoin de ce pétrole. Avec les voitures, ce sont aussi tous les produits qui découlent de la pétrochimie – plastique, produit de beauté, pneus de bicyclette, etc. – qui ont besoin de la matière première qu’est l’or noir. D’ailleurs, peut-être qu’il nous en coûterait moins cher que de le faire venir d’outre-mer. Peut-être même que le prix de l’essence baisserait. Ainsi que le prix de nos denrées alimentaires, par exemple, qui cesserait d’être une source d’inquiétude constante pour bon nombre de familles qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts. Et puis, il est «Made in Canada» ce pétrole, garantissant que sa production ait respectée au minimum les droits humains et des critères environnementaux strictes. De l’autre côté, les voix contres continuent de s’élever. Elles craignent d’abord les incidents de déversements qui pourraient affecter des lacs, des rivières, ainsi que des sources souterraines d’eau potable. Elles avertissent aussi; la production de ce pétrole provenant des sables bitmineux est une source tarissable, dont la production pollue, et qui serait responsable d’une augmentation des cas de cancer dans les territoires limitrophes de production, occupés par certaines Premières Nations. Comment l’humanisme devrait-il se positionner face aux enjeux énergétiques et environnementaux? Sommes-nous paresseux quand vient le temps de trouver des solutions énergétiques propres et fiables pour notre futur? Sur quelle terre voulons-nous grandir? Bien hâte de vous lire, MarioB Liens d’intérêts http://www.equiterre.org/fiche/projet-inversion-ligne-9b-enbridge  En 2013… http://ici.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2013/05/31/003-non-northern-gateway-enbridge-gouvernement.shtml

Nucléaire : vers l’élimination?

L’ombre des bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki n’est pas bien loin. Historiquement, elles ne sont qu’à quelques minutes de l’instant où j’écris.

L’ampleur des manifestations contre le nucléaire, que ce soit à des fins énergétiques ou défensives, a nettement diminué ces dernières années. Trop diront certains…
Après la guerre, la hantise du champignon atomique – l’une des images les plus spectaculaires et horribles dans mon esprit – mobilisait régulièrement les foules. Lire la suite