Le corps dans l’humanisme: 2e partie

 

imgresNous continuons notre survol du corps vu sous l’angle de l’humanisme. Avec un point de vue qui reflète bien toutes les nuances nécessaires à une meilleure compréhension de ce vaisseau de l’âme, Florence Vinit, professeure au Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal, section humaniste, continue à répondre aux questions concernant cet « objet » de controverses – pur ou impur par exemple – qui, par ailleurs, est de mieux en mieux compris. Le corps, objet complexe et paradoxalement simple de notre quotidien. En avez-vous fait l’expérience aujourd’hui? 

Dès 9 h, le mardi 8 décembre, sur les ondes de Radio VM

Cette émission est proposée en collaboration avec le Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal, section humaniste,
Copam et le Relais Mont-Royal.

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Le corps et l’humanisme, 1ère partie

(Source: apprendredessin.fr)

(Source: apprendredessin.fr)

Sans l’ombre d’un doute, le corps est un élément qui prend beaucoup de place dans les sociétés du monde. Mais, est-elle une place qui lui donne une plus-value, ou, dans la société occidentale en particulier, est-elle plutôt une utilisation consommatrice de notre propre capital, ce corps qui se transforme de notre naissance à notre mort? 

Florence Vinit est professeure au Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), section humaniste. Avec elle, nous explorons les différentes facettes du corps, élément essentiel de notre survie, lequel joue un rôle qu’on lui donne, ou bien qui est le sien propre…

Demain l’humanisme, mardi 1er décembre, dès 9 h, sur les ondes de Radio VM !

Présentée en collaboration avec le Département de psychologie de l’UQÀM, section humaniste, le Relais Mont-Royal et Copam

 

Pour revivre ou vivre l’hommage à Georges Convert

1520615_587900161265009_1555155917_nLa technologie nous permet de revivre ou de faire vivre l’hommage rendu à Georges Convert, le samedi 11 janvier 2014 au Relais Mont-Royal. Un mot de merci à tous ceux et celles qui ont permis à cette célébration d’avoir été un reflet de ce que Georges a été pour un grand nombre. 

Lien vers la vidéo
http://www.youtube.com/watch?v=3kFiKrLHEgw&feature=youtu.be

Pour connaître la pensée de Georges
et connaître les deux communautés
de base qu’il a cofondées, voici les liens internet :
www.copam.ca
www.relaismontroyal.org

Merci à tous pour la célébration de la vie de Georges, et des mercis particuliers à :

Merci aux musiciens : Johanne Patry, Marie-Noëlle Choquette, Chuck Hobson, Suzy Tremblay, Myriam Pelletier, Buck Delaney et Jean-Denis Grondin.
Merci à Violaine Paradis pour la lecture de l’Évangile.
Merci à André Choquette pour sa bonne humeur malgré la grande perte.
Merci à Arnaud Tardy et Éric Vin pour le soutien technique.
Merci à Étienne Godard pour sa patience aux multiples demandes.
Merci à tous ceux et celles qui ont chanté dans le petit chœur créé pour l’occasion.
Merci à tous ceux et celles qui ont contribué à monter et démonter la salle.
Merci à ceux et celles qui ont témoigné.

Merci à tous ceux et celles qui ont soutenu, de près ou de loin,
Georges dans les derniers mois de sa maladie.

Mario Bard
Pour les gens de Copam et du Relais Mont-Royal.

La foi de Georges

Georges Convert, inspirateur de ce site et amoureux de l'Évangile. 28 août 1936 -  28 décembre 2013

Georges Convert, inspirateur de ce site et amoureux de l’Évangile.
28 août 1936 –
28 décembre 2013

Georges Convert a été à la base de ce blogue. Il a voulu et soutenu sa création. Il s’en est allé ce samedi 28 décembre, vers 16 h 30, à l’âge de 77 ans.

Le Georges que j’ai connu était soucieux à propos de l’humanité. Un homme inquiet que tant de gens cherchent un sens à leurs vies, spécialement les plus jeunes. Certes, comme prêtre, sa proposition de sens était claire : rencontre avec Ieshoua – Jésus en araméen, la langue qu’il parlait –, et mise en pratique fraternelle de sa Parole. Parce que lui-même l’expérimentait chaque jour.

Cette Parole et ces actes qui se trouvent dans les Évangiles lui donnaient beaucoup d’espérance. Bien au-delà de l’inquiétude qui surgissait parfois aux jours de nuit.

Car elle est d’abord une parole de la miséricorde, telle que décrite dans l’Évangile de Luc, celui que Georges préférait. À ses yeux, « Dieu n’est qu’amour ». C’est sa nature, rien de plus, rien de moins.  Lire la suite