Chemins d’humanité : écoutez

La revue Relations fait partie du grand ensemble du Centre justice et foi, fondé il y a 70 ans.

La revue Relations fait partie du grand ensemble du Centre justice et foi, fondé il y a 70 ans.

Être humaniste, qu’est-ce que ça veut dire?

Si pour certains c’est une philosophie qui fait grandir et devient une expérience de croissance personnelle, pour d’autres cela désigne une action sociale à engager en faveur de l’être humain. Une action qui vise à améliorer la société en donnant plus de place à l’humain.

C’est le cas de nos invités, Claire Doran et Jean-Claude Ravet, respectivement membre du comité de rédaction et rédacteur en chef de la revue Relations, qui consacre le dossier de son numéro de décembre à Des chemins d’humanité. Et si l’humanisme y est ausculté, c’est essentiellement sous la loupe de la justice sociale qu’il se décline. Quelle société voulons-nous?

Extrait de la revue : 

Alors que l’idéologie de la croissance et du progrès technique s’impose comme le seul repère valable pour penser la vie collective, résister à cet aplatissement du monde exige qu’on y oppose du sens.
Dans une société où la religion – voire la transcendance – sont de plus en plus évacuées, l’humanisme peut être un point de rencontre entre croyants et non-croyants de toutes traditions dans la quête
pour la justice, la liberté et l’égalité.

Écoutez l’entrevue!

Diffusion originale: le mardi 9 décembre 2014, à 9 h,
rediffusion le mercredi 10 décembre à 5 h, sur les ondes de Radio VM.logo

Dépasser le « banc du quêteux »

Dans moins d’un  mois, l’Église catholique soulignera la Journée Mondiale des Migrants. Le dimanche 13 janvier, un temps est pris pour rappeler cette question d’extrême actualité.

L’accueil est un enjeu majeur pour les sociétés qui reçoivent, comme pour les personnes qui, quelque que soit la raison, doivent ou décident de migrer.

Benoît XVI indique ceci dans son message pour la 99e journée mondiale des migrants : « L’Église et les diverses réalités qui s’inspirent d’elle sont appelées, à l’égard des migrants et des réfugiés, à éviter le risque d’apporter une simple assistance, pour favoriser l’intégration authentique, dans une société où tous puissent être des membre actifs et responsables chacun du bien-être de l’autre, généreux pour garantir des apports originaux, avec un droit de citoyenneté à part entière et une participation aux mêmes droits et devoirs. »

Pour sa part, l’Organisation Mondiale pour les migrations (OIM) « croit profondément que la migration humaine et ordonnée est bénéfique pour les migrants et la société. »

L’accueil du « quêteux »

Le Centre Justice et Foi de Montréal distribue ces jours-ci un document fort intéressant sur la question : « La fraction du pain, Notes en vue d’une théologie politique de la migration ».

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