Art-thérapie, prise 2

Détail du Tabernacle, chapelle du Centre de spiritualité des Ursulines, Québec. (sculpteur: Normand Rondeau, 1997)

Détail du Tabernacle, chapelle du Centre de spiritualité des Ursulines, Québec. (1997. Sculpteur: Normand Rondeau)

Utilisée avec une formation adéquate et reconnue, l’art-thérapie peut guérir et soutenir des gens qui passent par les cycles parfois infernaux d’une santé mentale fragile.

Enseignée dans deux grands établissements universitaires québécois, celle-ci semble pourtant honnie de la part d’associations professionnelles, et ne semble pas bénéficier de la sympathie du gouvernement afin que sa pratique judicieuse et professionnelle soit reconnue.

Pierre Plante, professeur au Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), section humaniste, lui-même art-thérapeute et président de l’Association des art-thérapeutes du Québec, partage ses inquiétudes au sujet d’un art qui, selon lui, devrait être reconnu sans délai.

Écouter sur les ondes de Radio VM, mardi 10 novembre, dès 9 h. En rediffusion, mercredi 11 novembre, à 5 h. Cette émission est proposée en collaboration avec le Département de psychologie de l’UQÀM, section humaniste, le Relais Mont-Royal et Copam.

logo

Art et thérapie : première partie

IMAG2125L’art est réputé être guérisseur. Qu’on soit assit sur le siège du spectateur ou bien en train de donner le moment présent d’une expression de l’âme au public, il y a un aspect thérapeutique à l’acte artistique que peu vont nier. 

Pierre Plante, professeur au département de psychologie de l’UQÀM, section humaniste, est aussi spécialisé en art plastique. Il connaît bien la différence entre ceux qui font de l’art un métier et ceux qui s’y intéressent pour aller plus loin dans la guérison de l’âme.

Première partie de cet entretien avec un passionné du sujet, également président actuel de l’Association des arts thérapeutes du Québec.

Ce mardi 3 novembre, dès 9 h, sur les ondes de Radio VMlogo