Où est l’espérance alors?

 Où est l’espérance alors?

Cette semaine, je vous propose le texte d’un homme, Gérard Laverdure, pour qui la justice sociale est capitale (avec sa permission -merci!).

Je sais, je sais, je signale beaucoup les injustices et les violences d’ici et d’ailleurs.
Les forces de mort et d’aliénation sont puissantes. $$$
On les a dans la face dès qu’on regarde un peu.
Dur dur de voir ces réalités. Où est-ce qu’on s’en va avec tout ça?
Me dis-je en méditation ou lors de mes temps d’insomnie.

Je trouve l’espoir/l’espérance au fond de moi, dans ma conscience profonde, dans mes racines, dans mes 2 temps quotidiens de méditation/relation avec la Source d’eau vive nommée Jésus de Nazareth et dans mes réseaux de solidarité avec d’autres qui marchent vers un monde différent. D’autres l’appellent autrement.

Ce «MONDE NOUVEAU» qui émerge un peu partout, qui pousse fort dans le ciment, qui prend de la force n’est pas visible si facilement. Faut voir au-delà des apparences.

« Dans ma foi, ce monde nouveau qui vient est appelé le «règne de Dieu», fait de justice et de paix et de liberté mur à mur. » Gérard Laverdure

Dans ma foi, ce monde nouveau qui vient est appelé le «règne de Dieu», fait de justice et de paix et de liberté mur à mur. Jésus en parle comme une petite semence de rien au début, comme un grain de moutarde, minuscule, fragile, presque insignifiant. MAIS qui pousse, qui pousse jusqu’à devenir un grand arbre. Un arbre dont les branches comprennent tous les groupes et associations qui luttent pour la justice et la liberté, la dignité des humains, le respect des animaux et de toute la planète. Référence religieuse ou pas. Il y a 55 000 ONG dans le monde, des milliers de syndicats, de groupes de femmes, de paysans, etc. Il y a des centaines de millions de feuilles sur les branches de l’arbre: hommes et femmes, jeunes et vieux, engagés pour nous sortir de l’esclavage, des violences de toutes sortes, surtout économiques.

Tout cela me donne de l’espoir et du SOUFFLE.
Le FEU ARDENT qui brûle en moi en est ravivé. Il ne s’éteindra jamais. La victoire nous appartient au bout de l’histoire. Le «Dieu qui est le mien», qui marche avec l’humanité, les prophètes, les sages et les militants-es, les artisans de justice et de paix, tout au long de l’histoire, en a fait la promesse. Question de confiance et d’engagement jusqu’au bout.
Gérard Laverdure

«Si je ne suis pas moi-même, qui le sera» Henry David Thoreau

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