L’humanisme des jeunes syriens

J’entendais à la radio en ce matin du 3 octobre :

Les jeunes qui partent pour les manifestations quittent leur parents en leur disant :
«Si je ne reviens pas, ne pleurez pas. Dites-vous que je suis mort pour que notre peuple puisse être libre.»

Et voici un extrait de State.fr :
Après trois mille victimes, le martyr syrien réveille le principe des «droits de l’homme». Il le rend urgent. Il réveille le politicien endormi dans son rêve trompeur.
« Hier, j’ai demandé à mon ami qui est à Damas:
«Que penses-tu de la situation?»
Il m’a répondu:
«La liberté.»
Il a rajouté:
«Les images des tués sont vraies. Le criminel est fier de ces images comme un tueur en série au coeur de pierre.»
Sanglots
Sanglots
Sanglots.
«Des milliers dis-tu?»
«Où est mon fils?»
«Les Syriens ne demandent pas d’aide pour eux-mêmes, ils demandent l’aide pour les autres peuples. Comment pourront-ils récupérer leur humanité?» 
Les Syriens ne demandent pas qu’on les protège de la mort puisqu’ils y font face chaque fois qu’ils manifestent. Ils demandent qu’on protège l’humanité. Ils demandent de la communauté internationale la protection de l’homme.
Des comités d’observateurs. Et la presse qui contemple la mort de leur liberté; car l’imaginaire de la jeunesse syrienne, ce nouvel alphabet, intelligent, ironique et magique mérite toute notre protection. Ossama Mohammed

Georges, chrétien, Montréal.

Une réflexion au sujet de « L’humanisme des jeunes syriens »

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