La violence en question

Ces derniers jours, des restes humains ont été retrouvés à Montréal et Ottawa. Un tronc dans le quartier Côte-des-Neiges, un pied au siège du parti conservateur et une main au centre de tri de Postes Canada dans la capitale. Horrible.

Le suspect est maintenant recherché par Interpol. Les premiers indices tendent à démontrer que ce jeune homme est psychopathe.

Cette violence est manifeste, facile à nommer bien qu’extrêmement troublante.

Il en est une autre, invisible : la pauvreté.

Selon un rapport de l’UNICEF publié cette semaine, le Canada pourrait faire beaucoup mieux en ce qui a trait au taux de pauvreté qu’on retrouve chez les enfants canadiens. (rapport complet de l’Unicef ).

Cette violence économique est invisible. Et augmente, malgré les engagements des gouvernements successifs à Ottawa. Depuis les années 90, ils promettent de réduire la pauvreté infantile. « Le 24 novembre 1989, la Chambre des communes a adopté, avec l’accord de tous les partis, une résolution visant à éliminer la pauvreté infantile au Canada avant l’an 2000 », peut-on lire sur le site du Parlement Canadien. En vain. (Pour lire la résolution, cliquer ici).

Par ailleurs, la violence dénoncée de part et d’autre dans le conflit étudiant rend bien des personnes tristes, amères, déçues. De part et d’autre. Les habitués des réseaux sociaux le savent : les opinions sont tranchées et parfois écrites de manières crues et violentes.

Selon vous, quelles sont les violences les plus inadmissibles et pourquoi?
Aussi, quelles sont les/la source de ces violences?

Mario B.

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