Devoir d’ingérence humanitaire

Nous voyons, ces derniers mois, certains états, avec ou sans l’accord de l’ONU, prendre des moyens pour venir au secours des civils contre leur gouvernement. Ces moyens sont plus ou moins militaires, ou plus ou moins de secrète diplomatie, Ce fut le cas en Tunisie, en Égypte, en Lybie. D’autres populations civiles, celles du Yemen et de la Syrie, se soulèvent contre leur gouverment. Mais pour ces pays, il semble bien qu’on se heurte à l’impossibilité de dépasser les enjeux diplomatiques. Le droit à l’assistance humanitaire n’est-il pas un droit de la personne humaine reconnu depuis les Accords de Genève il y a plus de 50 ans. Ce droit ne doit-il pas avoir priorité sur toute diplomatie?

Il y a bien des personnalités politiques ou religieuses, des ONG pour dire qu’il faut venir au secours de ces populations civiles. Lesquelles luttent autant pour la liberté que pour la justice sociale. Mais ces voix ne sont pas harmonisées. La voix de Benoit XVI atteint-elle le grand nombre ou seulement le clergé et un petit nombre de chrétiens? N’en est-il pas de même des autres religions? Les organismes comme amnistie ou autres ne font-ils réfléchir que leurs militants?

N’est-il pas temps, dans une terre devenue un village global, que ces personnalités et ces organismes se REGROUPENT pour parler d’une SEULE VOIX? N’est-ce pas le moyen de sensibiliser les populations, qui veulent une terre de paix, à prendre conscience de leur force. Humanistes de tous les pays et de toutes croyances, unissons-nous!

Georges, chrétien à Montréal.

Une réflexion au sujet de « Devoir d’ingérence humanitaire »

  1. Le message des évêques québécois à l’occasion de la Fête des travailleurs du 1er mai aborde le thème de la conciliation entre le travail et l’environnement.

    « Les défis d’une réhabilitation et d’une saine protection de notre environnement nous dépassent de beaucoup. Ils supposent un engagement ferme des États à l’échelle internationale, le respect de leur signature et de leur parole. Mais nos gouvernants ont besoin de savoir que la population les appuie sans réserve. N’est-il pas vrai aussi que nous devons même, comme citoyens et citoyennes, faire pression sur nos gouvernements pour qu’ils assument mieux leurs responsabilités ? »

    D’après Proximo de Radio Ville-Marie

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