Jiang Li : écoutez l’entrevue

imgresProposition humaniste pour un Québec souverain? C’est ce qu’on peut penser quand on écoute Claude Bariteau, anthropologue, qui signe aux Éditions La Semaine un roman proposant une vision de ce que pourrait être la création d’un État du Québec. 

Cette proposition, qu’il fait sous le nom de plume de Vic Vara, permet de s’éloigner d’une vision qui défendrait la race avant tout, et se concentre sur une société où les cultures se rencontrent, créant ainsi une société qui n’a pas peur de la différence tout en maintenant son héritage. Un équilibre entre passé assumé, présent et futur à bâtir.

Pour bien marquer le coup, l’héroïne de Vara est Jiang Li, jeune femme née en Chine et adoptée dans un orphelinat de l’Empire du Milieu. Elle grandit sur l’Île d’Orléans et se considère, comme de nombreux jeunes des générations de fils et filles d’immigrants de l’an 2000, Québécoise pure laine.

Écoutez l’entrevue!

Telle que diffusée sur les ondes du réseau de Radio VM,
le mardi 26 mai à 9 h, en rediffusion le mercredi 27 mai à 5 h,
dans le cadre de l’émission Demain l’humanisme.

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Indépendance vs l’oubli ?

Jiang Li, ou le roman d'un pays qui naît.

Jiang Li, ou le roman d’un pays qui naît.

Vic Vara est un auteur très peu connu. Par contre, Claude Bariteau est un anthropologue québécois reconnu. Le lien entre les deux? Vara est le nom de plume de Bariteau utilisé pour écrire le roman Jiang-Li (Éditions La Semaine).

Dans ce roman « d’un Québec à inventer » et qui prend parti pour une indépendance complète et effective du Québec, l’humanité de l’un des personnages est secouée par ce pays qui n’a jamais vu le jour. Un questionnement naît  : et si pour survivre sur une terre, le pays devait être nommé, dit, assumé et possédé? Et si, en disant toujours non, une nation était condamnée à l’oubli?

Indépendantiste convaincu, Bariteau partage avec nous ce que signifie pour lui la création d’un pays, à l’heure où la question se résume souvent au seul débat économique.

Ce mardi 26 mai, dès 9 h, sur les ondes de Radio VM,
en rediffusion le mercredi 27 mai à 5 h,
dans le cadre de l’émission Demain l’humanismelogo

 

 

Sympathique empathie : écoutez l’entrevue

empathie (français)Nous sommes habitués de dire ou de donner nos sympathies, selon l’expression consacrée. Par contre, l’empathie demeure une grande inconnue. Discrète et non moins puissante, elle pourrait devenir un élément d’unité qui réunit des gens de toutes traditions religieuses, philosophiques ou nationales.

Racontée par Julie Champagne Grenier, l’empathie devient une pratique humanisante, d’abord pour soi, mais qui dépasse la sphère privée et devient nécessairement sociale.

Écoutez l’entrevue, telle que diffusée sur les ondes du réseau de Radio VM,
le mardi 19 mai à 9 h, en rediffusion le mercredi 20 mai à 5 h. 

Lien d’intérêt : symposium sur l’empathie, organisé à Montréal en avril dernier.

Sympathique ou empathique ? Un regard sur le monde

Julie Champagne Grenier, dès 9 h, mardi 19 mai, sur les ondes de Radio VM.

Julie Champagne Grenier, dès 9 h, mardi 19 mai, sur les ondes de Radio VM.

Quelle est la différence entre la sympathie et l’empathie? En quoi cette dernière semble changer des vies? Pourquoi pourrait-elle devenir d’intérêt pour un meilleur vivre ensemble dans les années à venir?

Montréal était l’hôte d’un symposium sur l’empathie en avril dernier.

Parmi les conférenciers et conférencières invités, Julie Champagne Grenier. En guise de présentation sur le site web du symposium, elle écrit:

La Communication Consciente ou NonViolente, le Focusing et le travail rituel sont parmi les pilliers de mes offrandes.  Visant à accueillir sans jugement notre humanité et vivre des pratiques d’empathie avec soi-même, en couple, en famille, au travail et dans la communauté pour se rencontrer authentiquement et s’harmoniser dans l’écoute et le respect.

Elle est avec nous, ce mardi 19 mai, dès 9 h,
sur les ondes du réseau de Radio VM.

En rediffusion mercredi le 20 mai à 5 h. logo

Néolibre-échange : écoutez l’entrevue

(source) : Les artistes pour la paix

Jacques B. Gélinas (source : Les artistes pour la paix).

Jacques B. Gélinas est sociologue. Pour son dernier ouvrage, il a pris le temps d’observer la manière dont les humains canadiens et québécois des années 80 ont réalisé le libre-échange entre les États-Unis et le Canada.

Dans ce dernier pays, les forces de résistances étaient pourtant très fortes concernant tout accord qui aurait donné plus de pouvoir au géant américain, voisin avec lequel les citoyens du Canada ont souvent entretenu une relation amour-haine persistante…

Au-delà de cette relation, les échanges économiques, selon notre invité, sont teintés de la couleur du néolibéralisme, « dogme économique » insiste-t-il, qui favorise avant tout une partie déjà fortunée de la population. Le fameux 1 % que dénonçaient en 2012 les protestataires du mouvement « Occupy ».

Un dogme économique comme un mouvement spontané, ou collusion préparée depuis belle lurette?

Écoutez l’entrevue avec le sociologue, essayiste et conférencier Jacques B. Gélinas.

Telle que diffusée sur les ondes de Radio VM le mardi 12 mai 2105,
en rediffusion le mercredi 13 mai à 5 h. logo

 

Libre-échange: une collusion anti-humaniste? 

Brillant essaie sur ce que notre invité appelle le «Néolibre-échange».

Brillant essai sur ce que notre invité appelle le «Néolibre-échange».

Les accords de libre-échange entre pays sont forts populaires. Pourtant, la plupart d’entre eux n’ont pas été votés par les peuples qu’ils concernent.

Aucun référendum n’avalise les gouvernements à mettre en branle ces ententes commerciales, et plus leur mise en application est expérimentée sur le terrain, plus l’on s’aperçoit qu’ils ont été conçus pour faire plaisir aux multinationales et aux autres entreprises ayant des frontières mobiles et peu respectueuses des lois votées par les gouvernements locaux.

Notre invité, Jacques B. Gélinas est sociologue. Il va plus loin et considère que ces accords sont plutôt des «néolibre-échanges». Il signe aux éditions Écosociété un essai brillant sur le sujet.

En entrevue, le mardi 12 mai 2015 à 9 h, sur les ondes de Radio VM, dans le cadre de l’émission Demain l’humanisme. En rediffusion, le mercredi 13 mai à 5 h. 

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Rire: écoutez l’entrevue

source: animah.ch

source: animah.ch

Le comédien et humoriste Emmanuel Bilodeau ainsi que Julie Dufort, chercheuse associée à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQÀM (voir la description de l’émission en cliquant ici), répondent à nos questions concernant le rire. 

Rire: pourquoi? Comment? N’importe quand? À propos de quoi? Écoutez l’entrevue, telle que diffusée sur les ondes du réseau de Radio VM, le mardi 5 mai à 9 h, en rediffusion le mercredi 6 mai à 5 h.

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Rire, humour : pourquoi?

Un concours pour la relève en humour, 13e édition dont Emmanuel Bilodeau est porte-parole.

Un concours pour la relève en humour, 13e édition dont Emmanuel Bilodeau est porte-parole.

Rire, faire de l’humour, jouer la comédie. Voilà des actions qui sont aussi vieilles que l’humanité.

Quelles sont les raisons de rire? Qu’est-ce qui fait rire? Pourquoi le rire devient-il parfois outil de vexation dans un état, par exemple aux États-Unis? Et pourquoi un comédien de la trempe d’Emmanuel Bilodeau se lance-t-il dans l’aventure solo comme humoriste, à l’âge où certains s’assoient simplement sur leurs lauriers?

Éléments de réponse avec nos invités, le comédien et humoriste Emmanuel Bilodeau, et Julie Dufort, doctorante en science politique à l’Université du Québec à Montréal, et chercheure à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques.

Son doctorat porte sur « l’humour vexatoire comme outil politique pour définir l’identité américaine.»

À écouter le mardi 5 mai, à 9 h, en rediffusion le mercredi 6 mai à 5 h, sur les ondes du réseau de Radio VM.

Lien d’intérêt:
Concours de la relève de l’humour, parrainé par Emmanuel Bilodeau.