Si le printemps arrive, prenez votre temps!

Le paresseux, animal symbole de l'été à l'espace pour la vie, qui nous dit: "Dépêchez-vous de ralentir'. (Photo: Claude Lafond)

Le paresseux, animal symbole de l’été à l’espace pour la vie, qui nous dit: « Dépêchez-vous de ralentir’. (Photo: Claude Lafond)

Tous les habitants d’Amérique du Nord — au nord du continent bien sûr — pourraient vous dire la même chose : « Est-ce que le printemps s’en vient? »

En ce 24 mars 2014, 8 h 20 du matin, il fait -17 C, et le ressenti est de -22…

« Heureux d’un printemps qui m’chauffe la couenne,
triste d’avoir manqué encore un hiver.
J’peux pas faire autrement, ça m’fait d’la peine.
On vit rien qu’au printemps, l’printemps dure pas longtemps. »

Le succès de cette chanson de Paul Piché dit bien tout l’antagonisme que nous portons envers cette période de l’année. Nous aimons sa féérie du début avec les fêtes de Noël et de fin d’année. Par contre, dès le début du mois de février — et si l’on est pas très sportif — le froid et les tempêtes finissent par nous épuiser.

La fin de l’hiver n’est jamais assez proche, et ce, même si les spécialistes de la météo nous répètent sur tous les tons que certains hivers ont été encore plus froids. Nos corps ont soif de la chaleur du soleil et de l’air.

Dépêchez-vous de ralentir! Lire la suite